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Le corps de logis possède des ouvertures à un seul croisillon et contigu à
un bâtiment en équerre; Ci-dessous: [2003] détail des douves (les restes du château sont en arrière); |
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Guy Chasteignier de La Rocheposay,
chambellan des rois Louis XI et Charles VIII bâti le château;[†1547] au château; [1576] René de Chasteignier, seigneur du Lindois (député par les église du Quoroy - [1576] assemblé de Montauban); [début XVIIIe s.] échoit après partage à Henriette de Chasteignier (son frère conserve le titre de baron du Lindois); [?] Henriette épouse Jean de Galard de Béarn-Brassac, sieur de Nadaillac (se qualifie sieur du Lindois); [?] fils Jean [†1790] ; 1re noce: épouse Ferry de Saint Auvent; 2e noce Marie Louise du Rousseau de Ferrières [†1847]; [septembre 22, 1790] Eutrope-Alexis de Chateigner abandonne à la municipalité du Lindois l'usage de la salle des audiences du château du Lindois (en face de l'église) pour servir de salle de délibérations, et la prison du château (située vers les fossés) sous un pavillon du château et la chambre du garde; Les Chateigner portent: "un écu d'or au lion passant (ou posé) de sinople, armé et lampassé de gueules"; [1791] achat par Gros Devaux (homme d'affaires) [45,000£ - valeur 300,000£] (scandale avec son cousin Gros-Montemboeuf) château dépecé (baies moulurées, sculptures, tours); [XIXe s.] acquis par la municipalité, est aménagée pour servir d'écoles communales; [2003] privé; |
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< A l'entrée reste de l'appui du pont levis;La baronnie du Lindois. La baronnie du Lindois a été longtemps possédée par la famille de Chasteignier qui comprend encore des descendants. Au début du XVIIIe siècle, elle échoit après partage à Henriette de Chasteignier, son frère conservant le titre de baron du Lindois. Henriette épousa Jean de Galard de Béarn-Brassac, sieur de Nadaillac qui se qualifia alors de sieur du Lindois, sa femme lui ayant apporté cette terre. De cette union naquit un fils, le comte Jean qui se maria en premières noces avec une Ferry de Saint Auvent et en deuxièmes noces avec Marie Louise du Rousseau de Ferrières. L'auteur donne lecture des testaments curieux des deux époux. Lui meurt en 1790 et elle un demi-siècle après en 1847. Ces documents comportent de nombreux dons à des œuvres, à des parents, à de nombreux serviteurs. M. Robert Dexant. V. |
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| M. Robert Dexant, SAHC, N. 6, 1972, *.html | Daniel Laforge, Max Roulon, Le Château du Lindois, Le Lindois, Bulletin Municipale, N. 2, 1993, .pdf(93kb) | |
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